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Publié : 4 novembre
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L’université Populaire d’Evreux prend ses quartiers au lycée Aristide Briand

L’université populaire d’Évreux a été créée en vue de promouvoir la transmission et le partage de la culture héritée des Lumières et du mouvement ouvrier et démocratique.
Les conférenciers et les membres de l’université populaire sont entièrement bénévoles. L’entrée aux conférences est libre et gratuite.

L’université Populaire d’Évreux prend ses quartiers au lycée Aristide Briand



L’université populaire d’Évreux, association loi 1901, a été créée en vue de promouvoir la transmission et le partage de la culture héritée des Lumières et du mouvement ouvrier et démocratique. Contre une conception de la culture réduite à une pure distraction et à une valeur marchande par les industries médiatiques, elle entend défendre le savoir et le libre usage de la raison critique.
Les conférenciers et les membres de l’université populaire sont entièrement bénévoles. L’entrée aux conférences est libre et gratuite.

— > Voir le Site de l’Association Université Populaire d’Évreux.

Demandez le programme :

Vendredi 8 novembre 2019

  • 18h30 / 20h30 - Salle de conférence
  • Le Terrorisme, une autre guerre
  • Conférence proposée par Bruno Bourgeais, professeur d’Histoire-Géographie

A force de l’invoquer comme le crime, éternel, ultime et inexpiable, d’accuser ses adversaires d’en user même lorsqu’ils ne font qu’utiliser une inoffensive bombe de peinture aérosol, on a fini par oublier ce qu’était réellement le terrorisme. Technique guerrière, propagande armée, il a son histoire, plus complexe et plus surprenante que l’on pourrait imaginer. Une histoire qui ne laissera pas nous inspirer de multiples réactions, sauf l’ennui.

Vendredi 4 octobre 2019

  • 18h30 / 20h30 - Salle de conférence
  • Faire / Voir la guerre De quelques combattants devenus cinéastes
  • Conférence proposée par Nicolas Geneix, professeur de Lettres Cinéma

Une ligne brisée, une frontière infranchissable : « On ne peut pas faire de film de guerre. C’est impossible », dit Samuel Fuller, spécialiste de ce genre. C’est que vétéran de la Big Red One qui traversa plusieurs fronts pendant la Seconde Guerre Mondiale, il sait que l’on ne peut représenter vraiment la violence d’un combat, ni la « folie organisée » d’un conflit. Et pourtant, il tourne. Comme Amos Gitai, Ousmane Sembène ou Oliver Stone, Fuller cinéaste semble né pour partie avec, voire de la guerre, c’est-à-dire de sa survie là où d’autres ont (toujours tragiquement) péri. Il s’agirait donc de considérer la guerre comme une paradoxale et traumatique matrice, et les films comme de lacunaires témoignages reconfigurés et des réponses aussi insuffisantes que nécessaires.


Université Populaire d’Evreux
image d’archives 2017